SLOVAR les Nouvelles - Expressions Libres

07 janvier 2009

Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa spécialiste en Bourbon … d’Orléans ?

On en nous dit pas tout !!! et pour une fois, c'est vrai.

Enfoncé les Etats Unis et leur premier Président noir. Le Roi de France serait ... franco mauricien !!!

Il semblerait que notre Président et un certain nombre de ses ministres oeuvrent ou aient oeuvré pour que soit reconnu héritier du trône de France un descendant franco mauricien du Comte de Paris. C’est en tous cas ce que prétend et écrit Pierre-Brieu HOAREAU DE BOURBON D’ORLEANS.

Qui est Pierre-Brieu HOAREAU DE BOURBON D’ORLEANS ?

Pourtant, nous devrions le savoir puisque dans « Questions pour un Champion », diffusé le 26 novembre 2007 sur France 3, un participant au jeu nous livrait le secret : L'identité du Vrai Prétendant au trône de France qui est, d'après des sources ésotériques sérieuses, le prochain Roi du Monde annoncé par le prophète Michel de Nostredame (dit Nostradamus) au XVIe siècle pour la période actuelle.


Pierre-Brieu, âgé de 25 ans, demande dans un livre publié aux Editions Maçonniques, la reconnaissance de son identité d'arrière petit fils aîné du Comte de Paris qui vécut de 1908 à 1999. Ce livre s'intitule « JE SUIS CE QUE JE SUIS ou la descendance aînée du Comte de Paris ».

Sinon, Il est né le 7 octobre 1982 à La Réunion. Nous vous donnons ci-dessous lecture d'un très court portrait écrit en préface d'un autre de ses livres (écrit en anglais) sur le site Wordclay

Un homme comme vous et moi. Né à Saint-Denis de la Réunion, il a grandi pour être un grand, beau jeune homme. Sa naissance reste un mystère, donc dès qu'il atteint l'âge adulte, il a décidé de résoudre le mystère pour lui-même. Il découvre alors qu'il est le premier descendant du comte de Paris. … / …

"Le mystérieux affaires du Comte de Paris", "La vie amoureuse des rois de France", "Le comte de Paris et de la famille de France", Gaston Marchou est sorti en 1937. Ce descendant de paternité et n'a pas encore été révélé.

Secret officiel ou des tas de secrets?
Et pourtant, le comte de Paris le sait, mais il a choisi de garder le silence, toujours et à jamais. Justice est enfin rendu. Vous allez lire ce livre comme si vous étiez la lecture d'un conte de fées. En outre, vous ne serez pas en mesure de garder votre nom de s'impliquer dans cette cause juste et noble. Vous pourrez découvrir et apprendre à aimer le vrai héritier du trône de France

C'est dans : JE SUIS CE QUE JE SUIS ou la descendance aînée du Comte de Paris - de Pierre-Brieu Hoareau de Bourbon d’Orléans (écrit avec la collaboration de Yonnel GHERNAOUTI) disponible sur un blog qu'il explique de quelle façon , au sommet de l’Etat, on a su prendre en charge son dossier

Lundi 21 mai 2007, jour de la saint Constantin. Est-ce un signe prémonitoire ? Je ne sais, mais c’est le jour où j’ai appelé Joseph Castelli, directeur des éditions éponyme. Il m’écoute, longuement. Je lui raconte mon histoire … / …

Jusqu’à présent, la presse ne se décide pas encore à médiatiser la vérité sur ma filiation. Les informations que je leur ai données sont confirmées par Nicolas Sarkozy, dans sa lettre du 11 avril 2007.

Il reconnaît, enfin, qui je suis. Après de longs mois d’enquête au Ministère de l’Intérieur, il m’assure avoir l’ambition de résoudre la question de ma reconnaissance.
Après avoir trouvé mes origines, je commençai en ce mois de juin 2006 à les communiquer mais m’y pris assez mal dans un premier temps.

J’avais pensé que de simples emails détaillant ma situation et comportant une photographie de ma grand-mère auraient été suffisants pour que l’on s’intéressât au sujet et qu’on en fût la publicité.
En fait, trois personnes seulement me répondirent.

La plus importante fut Emmanuelle Mignon, une conseillère d’Etat qui était dans le Cabinet politique de Nicolas Sarkozy au Ministère de l’Intérieur et qui allait, sans que je le sache encore, devenir la directrice de Cabinet du futur Président de la République. Je lui demandai dans mon message de m’aider à conduire une médiation avec la famille connue du Comte de Paris pour ma reconnaissance.


Je n’avais pas encore inclus dans mes dossiers de communication la lettre que Nicolas Sarkozy m’avait envoyée un peu plus tôt, le 11 avril 2007, et dans laquelle il reconnaît ma filiation avec le Comte de Paris après des mois et des mois d’enquête au Ministère de l’Intérieur.


La lettre était adressée à « Pierre-Brieu HOAREAU DE BOURBON D’ORLEANS ». Ce nom figurait sur la lettre elle-même ainsi que sur l’enveloppe ayant servi à l’envoi. S’il m’appelle ainsi dans une lettre qu’il a personnellement signée, c’est que l’enquête a enfin abouti. Et favorablement. Ainsi, Nicolas Sarkozy me reconnaît-il enfin. Il disait avoir pris connaissance des problèmes d’une lettre que je lui avais envoyée plusieurs mois auparavant.

En fait, il y en avait eu plusieurs, toutes envoyées à son Cabinet et à la Direction des renseignements généraux et exprimant mon vœu que ma filiation avec le Comte de Paris soit reconnue et médiatisée… / …

En tous les cas, cela prouve que le Cabinet de Sarkozy fut mobilisé sur cette affaire dès juin 2006. La lettre de Sarkozy de ce mois d’avril 2007 signifiait que l’enquête avait abouti à des résultats positifs et que j’étais bien de façon objective et biologique l’arrière petit fils du Comte de Paris.


Je glissai une mèche de mes cheveux accompagnée d’un petit mot explicatif demandant un test ADN. J’avais quelques semaines plus tôt également envoyé une mèche de mes cheveux à la Direction des Renseignements Généraux ainsi qu’à plusieurs ambassades. Cette fois ci, le destinataire de l’enveloppe fut Laurent Solly du Cabinet de Sarkozy, que j’avais rencontré et que je connaissais.

Il est au courant des questions liées à ma filiation dès le milieu de l’année 2006.
Quoi qu’il en soit, Nicolas Sarkozy me renouvelle dans son courrier ses remerciements de l’avoir informé, ce qui me laisse penser que mes révélations lui ont permis d’aller rechercher le dossier et ainsi de le sortir des oubliettes de l’Histoire pour lui redonner toute sa jeunesse et son actualité. Ou alors ma mèche de cheveux a-t-elle permis de créer un dossier qui ne l’avais jamais été ou qui avait disparu… ?

Je pense que tout cela relève de ces secrets d’Etat qui ne filtrent pas et qu’il sera longtemps difficile de savoir ce qu’il en a été réellement.
Nicolas Sarkozy ne fut pas le seul ministre à prendre ma demande en considération. Madame Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, semblait également sur le coup. En effet, lorsque je repris contact avec le Ministère de l’Intérieur au début du mois de janvier 2006 par le biais de deux lettres contenant chacune un dossier complet, j’en profitai également pour envoyer un exemplaire à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE). Je reçus une réponse très floue d’un service des recrutements spécifiques, en date du 15 février 2007, … / …

Le Ministère de la Défense avait donc également enquêté. … / …
Je les appelai à nouveau un mois après. On me répondit que le Ministère de la Défense n’était pas compétent et qu’il fallait plutôt que je recherche un certificat auprès du Ministère de l’Intérieur qui, lui, était le seul ministère habilité à traiter d’une affaire que l’on jugeait « franco-française ». Il est vrai que si l’on me « promène » de ministère en ministère, je ne suis pas dupe.

J’éprouve, cependant, un grand respect pour toutes les institutions de la République. Souvent, quand la France va mal, on pense à un recours royal pour la piloter. De Louis de Bourbon, descendant de Philippe V d’Espagne, petit fils de Louis XIV, qui est, pour les « légitimistes », le prétendant à Jean d’Orléans, descendant de Louis-philippe
… / …

Le problème que rencontre notre héritier, c’est que pour que le test d'ADN ait une valeur, il faudrait que celui-ci soit effectué en parallèle avec la famille d'Orléans, à qui il a écrit, mais sans recevoir, semble t-il, de réponse à ce jour.

Photo fournie sur Facebook par : Le prétendant au trône de France, Pierre-Brieu Hoareau de BOURBON d'ORLEANS(à droite), avec sa Grand Mère Colette et sa mère Martine, respectivement fille et petite fille aînées du Comte de Paris (1908-1999)

Dans son ouvrage, p. 127- 132 du livre « Pierre-Brieu HOAREAU de Bourbon d'Orléans » nous livre les preuves de sa filiation

« En étudiant les dates de naissance, je compris que le Comte avait eu des rapports avec on arrière grand-mère quand ils étaient jeunes, celui-ci n'étant pas encore majeur quand ils conçurent ma grand-mère. Il n'avait que vingt ans. Lorsque ma grand-mère naquit le 8 septembre 1929 à Bordeaux, il venait d'avoir ses vingt et un ans. Le premier enfant officiel que le Comte de Paris a eu publiquement est né en 1933. … / …

Je suis donc l'Héritier du Comte de Paris en vertu du droit d'aînesse et de primogéniture masculine. Je devrais donc porter le titre de « Comte de Paris ». … / …


Mais j'allais bientôt disposer d'autres éléments pour mieux affirmer ma filiation en attendant le test ADN qui un jour devait en principe me rendre définitivement et pleinement mon identité d'arrière petit fils aîné du Comte de Paris et d'Héritier légitime de celui-ci pour prétendre au pouvoir royal si celui-ci devait un jour être restauré.
Néanmoins, cette éventualité ne m'empêche pas de respecter la République.

Je dis simplement que, si pour une raison indépendante de ma volonté, le peuple demandait un Roi, il faudrait absolument que ce soit celui qui est légitime devant Dieu qui soit désigné. Dans le cas contraire, l'usurpateur qui m'aurait remplacé moi ou ma descendance n'aurait pas de légitimité devant Dieu et il ne serait d'aucune utilité.


Ce respect de la République vaut (peut être) à Pierre-Brieu Hoareau de Bourbon d’Orléans de faire partie des (nombreux) amis Facebook de Roger Karoutchi (secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement) avec il dialogue sur un espace portant le nom de : "Mur de Fêtons le cinquantième anniversaire de la constitution !" « texte ci-dessous

Je vous remercie de votre invitation. C'est une constitution plutôt stable et perenne mais qui ne laisse malheureusement pas les petits partis être représentés à l'Assemblée nationale. Pour ma part, je fête généralement le 9 août 1830, un autre grand moment de l'histoire institutionnelle de la France. C'est de plus une Constitution qui sait évoluer sans être modifiée totalement. On pourrait ajouter un principe constitutionnel : "le droit à la reconnaissance de ses origines, de sa filiation et de son identité ne doivent être limités par aucun autre principe et par aucune limite temporelle. Pour se faire, la charge de la preuve n'incombe pas aux individus qui demandent une telle reconnaissance et tous les moyens techniques modernes doivent être mis à la disposition des demandeurs (test ADN notamment) par la justice" - Prince Pierre-Brieu Hoareau de Bourbon d'Orléans

Notre futur souverain se targue du soutien officiel de la Franc maçonnerie. Son éditeur, les Editions Castelli est spécialisé dans les livres maçonniques et le co rédacteur de son livre Yonnel GHERNAOUTI affiche clairement la couleur sur son site.

Ce qui lui vaut néanmoins des démêlés verbaux avec la Franc Maçonnerie comme on peut le lire sur un forum du Le Weblog de la Franc maçonnerie

Extrait : "Se vanter d'être soutenu par un "réseau maçonnique", il faut le faire ! De tels soutiens sont plus souvent dénoncés (pas toujours à tort d'ailleurs) par des anti-maçons qu'arborés comme titres de gloire par des maçons ! Mais quel est ce réseau ? Celui d'une Obédience aussi occultisante que confidentielle, où l'on fait tourner les tables en chantant : "Comte de Paris, Comte de Paris, es-tu là ? Si tu es là, frappe 3 coups ..."

Et, ce matin, le coup de théâtre !!! Un communiqué relayé par Conférence de Presse Virtuelle nous indique :

Pierre-Brieu Pascal HOAREAU, né le 7 octobre 1982 à Saint-Denis de La Réunion, vient de prouver qu’il est l’arrière petit fils du Comte de Paris, Mr Henri d’Orléans (1908-1999) suite à un test ADN auprès du laboratoire américain FAMILY TREE DNA.

Pierre-Brieu HOAREAU est l’auteur de JE SUIS CE QUE JE SUIS ou la descendance aînée du Comte de Paris, publié aux Editions CASTELLI en 2007, dans lequel il demandait sa reconnaissance.


Voici la copie de l’email envoyé par un Docteur du « Projet ADN d'Héritage Français: French Heritage DNA project » de Family Tree DNA à Pierre-Brieu HOAREAU.


Cher Monsieur,
C'est à la demande de Doug Miller que je vous écris.Vous possédez la signature mitochondriale de Madame votre mère, qui la possède de sa mère, Madame épouse de Henri d'Orléans.

L'ADN de vos mitochondries est donc le même que celui de Madame l'épouse de Henri d'Orléans et de tous ses enfants, peu importe leur sexe. À la génération suivante, uniquement les filles de Madame d'Orléans ont transmis cet ADN-mt à leurs enfants.

Puis, Madame votre mère vous l'a transmis.
Uniquement les femmes transmettent cet ADN. Vous pouvez démontrer que vous possédez le même ADN-mt que Madame l'épouse de Henri d'Orléans si votre ADN-mt est le même que celui d'un autre descendant avéré (documenté) de l'épouse de Henri d'Orléans et que cette dernière fait partie de son matrilignage.

La démonstration est possible aussi si Madame d'Orléans a eu des sœurs dont la descendance en matrilignage vit encore aujourd'hui.
Vous devriez posséder la même signature mitochondriale.

Pour l'instant nos connaissances sur l'ADN-X et ADN-A sont assez limitées. Je ne crois pas que ces tests pris chez FTDNA puissent vous aider à démontrer votre descendance du Compte de Paris, sauf si vous pouvez démontrer que d'autres descendants de Monsieur le Comte ou des collatéraux (descendants des frères ou des sœurs) possèdent des mutations rares et particulières à leur lignée et identiques à celles trouvées dans votre propre ADN-X ou ADN-A.


Environ 12,5% de vos gènes sont ceux de du Comte d'Orléans. Je crois que d'ici 2-3 ans ce type de démonstration sera possible par l'examen du génome complet. Il sera en effet possible faire séquencer entièrement nos génomes d'ici la fin 2009. Vous pouvez dès à présent faire décrire 50K de bases auprès de 23andme


Merci d'avoir joint le projet ADN Héritage Français.


Avec mes salutations cordiales

Dr Jacques Beaugrand
beaugrandjacques@uqam.ca

http://beaugrandjacques.ca


Bon, avec 12,5% comme l'indique le Docteur Beaugrand, d'ici 2-3 ans, nous pourrions être fixés sur le nom du prochain Roi de France. Néanmoins, et compte tenu de la rapidité des réactions du Ministre de l'Intérieur devenu Président de la République, (si prompt à combattre l’injustice) nous pourrions peut être avoir un dénouement ... plus rapide ?

Sachez qu'afin de pouvoir vous proposer une photo de notre futur souverain, nous lui avons fait un demande pour devenir nous même un de ses amis Facebook. Il n'a pas fallut plus de 15 minutes pour qu'il accepte. Preuve de son efficacité et un bon point commun avec notre Président en ce qui concerne la réactivité.

Slovar est donc depuis cet instant un sujet de sa majesté (en devenir) qui, pour l'instant ne semble pas trop souffrir des rigueurs de l'hiver ou de la crise.

Avec le transfert possible du crâne de Descartes par et pour le Premier Ministre, (dont nous vous avons parlé sur Slovar) et la découverte/reconnaissance du nouveau Roi de France par le Président nul doute que l'histoire avec un grand H reconnaîtra ce quinquenat comme inoubliable !!!


Bibliographie
Généalogie des Bourbon d'Orléans



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06 janvier 2009

Attention à toi la crise (2) : François "Hamlet" Fillon indique ses priorités

François Fillon comme tout le monde le sait est un élu de la Sarthe où il est plus connu pour ses péripéties sur le circuit du Mans que pour des évènements culturels. Certains se souviennent d'ailleurs qu'il a effectué il y a peu une douzaine de tours du circuit Bugatti, dans un prototype Courage ayant participé aux 24 Heures. Très en forme ce jour là, il avait fait a fait cinq tours au volant d’une antique Matra MS650 “Tour de France” datant du début des années 70. Passionné de sport automobile, notre Premier Ministre a déjà participé trois fois à Le Mans Classic, autre grand rendez-vous sarthois pour les voitures de course historiques, sur Ferrari et Alpine-Renault.

Bon, on savait depuis quelques temps qu'on peut aimer les dispendieux sports mécaniques et prôner la rigueur budgétaire pour ceux qu'on dirige. En tous cas en termes de méthode, on ne peut pas dire que la souplesse et le dialogue avec les français soient une qualité de notre Premier Ministre. Ses dernières déclarations au caractère inflexible sont d'ailleurs là pour nous le rappeler :

- "Nous ne faiblirons pas, nous ferons l'ensemble des réformes"
- "Nous essaierons d'être le plus réceptifs possible aux critiques qui peuvent monter ici ou là, aux suggestions qui peuvent être faites mais en essayant de garder le sens de l'intérêt général"
- "C'est normal qu'il y ait des projets controversés, on est dans un pays qui a attendu très longtemps les réformes"

Est-ce au nom du sens de l'intérêt général qu'après avoir (comme vous l'a raconté Slovar) fait un geste pour la planète dans les jardins de Matignon, qu'il fait sa priorité du retour du crâne de René Descartes au Prytanee de la Flèche

Ou, assisterions nous à un acte de délocalisation des restes du défunt ? Cette délocalisation devant s'effectuer vers un endroit stratégique pour le Premier Ministre : La Flèche.

La Flèche, rappelons-le, qui est située dans la 3e circonscription de la Sarthe où François Fillon a été élu député de la 4e (Sablé, Le Mans-Ouest) L'affaire est tellement cruciale et plus importante que la crise économique et financière qu'une réunion de conseillers de plusieurs ministères doit décider le 13 janvier du sort de l'ossement.

J'en entends déjà qui disent : "qu'est ce que c'est encore que cette histoire" d'autres "il a vraiment rien d'autre à faire en ce moment" ou "mais on s'en f.... " Certes, mais le bon plaisir de notre Premier Ministre est en train de faire naître une polémique que nous ne qualifierons pas de cartésienne.

La proposition de transférer le crâne de Descartes au Prytanée militaire de La Flèche (Sarthe) s’annonce d’emblée controversée. Elle doit pourtant être examinée à Matignon le 13 janvier, lors d’une réunion interministérielle à la demande de François Fillon, qui avait évoqué ce transfert dans son fief électoral dès 1996, à l’occasion d’un colloque organisé à La Flèche pour le 400e anniversaire de la naissance du philosophe.

Où se trouve le crâne actuellement ?

Aux dernières nouvelles il est "pensionnaire" du Musée de l'Homme. Le responsable des collections se dit, lui, « consterné » par cette nouvelle qu’il a "découverte dans la presse, sans recevoir aucune demande officielle"

Il semble que l’idée ait été lancée par plusieurs universitaires : Geneviève Rodis-Lewis, auteur d’une biographie de Descartes, le professeur Pierre Lefebvre, ancien élève du Prytanée et membre de l’Académie de médecine, et le professeur Émile Aron, doyen de l’Institut de France », souligne Jean Petit, président de l’Association des amis de la bibliothèque du Prytanée, qui a écrit en novembre dernier à Matignon pour relancer cette proposition.

René Descartes a été formé au Prytanée, alors collège Henri-le-Grand, entre 1607 et 1615, il y a étudié de 1607 à 1615, soit de l'âge de 11 ans à 18 ans. Un moment essentiel, on n'en doute aucunement, dans la formation de l'illustre auteur du « Discours de la méthode », même si celui-ci y dénonce précisément la scolastique enseignée à l'université.« il y aurait une logique à ce que son crâne retrouve ainsi le lieu de formation de son esprit, estime-t-il. Le rayonnement de ce philosophe, qui note dans le Discours de la méthode : “J’étais dans une des plus célèbres écoles de l’Europe”, pourrait ainsi bénéficier au Prytanée et à toute la région », ajoute-t-il, souhaitant « profiter de la réorganisation en cours du Musée de l’homme ».

De 11 à 18 ans, que se passera t-il si la Hollande où il a passé une vingtaine d'années ou la Suède où il est mort en 1650 se mettent de la partie ? Irions nous jusqu'à la rupture diplomatique avec les Pays Bas et la Suède ?

Comme il faut une morale à ce "transfert" issue d'une promesse incontournable de 1996, il est intéressant de lire ce que déclare Philippe Mennecier le responsable des collections du Musée de l'Homme : "Pour Philippe Mennecier, ce crâne, après des pérégrinations rocambolesques, « a été donné en 1821 par le savant suédois Berzelius à Cuvier. C’est pour cela qu’il se trouve dans les collections publiques, où de nombreux savants sont venus l’examiner. Cette histoire a aussi sa logique. » Plus ennuyeux encore, souligne la journaliste Clémentine Portier-Kaltenbach, auteur d’Histoires d’os (Lattès), « on n’est même pas sûr de l’authenticité de ce crâne, car il existe au total cinq crânes attribués à Descartes. Il faudrait au minimum une expertise scientifique. Sans compter que le reste de sa dépouille est inhumé à l’église Saint-Germain-des-Prés à Paris !"

De plus, selon un légiste, cité par Rue 89, il existerait de fait cinq crânes potentiellement de Descartes, dont un à Stockholm et trois autres dans des collections privées

En clair : On est pas certain qu'il s'agit de son crâne et de surcroît, la livraison "en kit" poserait un problème de respect aux morts comme l'explique Clémentine Portier-Kaltenbach : « Nous serions collectivement responsables d’un outrage aux mânes de Descartes si nous prenions la décision de transférer son seul crâne, là où le respect dû aux morts impose au contraire de réunir l’intégralité de ses restes mortels », a-t-elle donc écrit à la ministre de la culture, le 19 décembre dernier.

Ce qui fait plaisir, dans cette affaire, c'est de voir avec quelle application nos élus et élites peuvent se mobiliser sur des sujets aussi "importants" alors que des milliers de chômeurs et de précaires supplémentaires se préparent à affronter la dureté de la crise économique. Oui mais que représentent quelques français pour qui la vie sera difficile à côté du rayonnement mondial de la circonscription de La Flèche ?

Français, vous êtes mesquins.

Sources et crédits
La Croix
La Nouvelle République
Le blog Auto
AFP
L'Express
Crédit et copyright photos
Le Blog Auto
Tribune de Genève


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05 janvier 2009

Il court, il court le Nico, jusqu'au ... 29 septembre ? que nenni jusqu'au 29 janvier !!!

Début d'année difficile à la rédaction de Slovar les Nouvelles. Alors que soufflait l'esprit révolutionnaire de l'année nouvelle, s'est abattu sur notre beau pays un froid qui a embrumé le rédacteur (voir photo à gauche) de l'article précédent. Certes, il neige, mais les mauvaises excuses sont toujours l'apanage des mauvais ouvriers. Cela dit, le rendez-vous de tous ceux qui veulent souhaiter une bonne année sociale à notre président est fixé au 29 JANVIER 2009 qu'on se le dise et qu'on y soit.

L'article précédent (le bon, puisque le titre est corrigé)

Et c'est reparti, notre omniprésent a remis, après quelques jours au Brésil, son costume de SuperPrésident.

Si l'intention est bonne : Mettre fin à un conflit qui dure depuis 60 ans et qui ne peut être résolut que par une convergence de points de vues entre les Etats Unis, la Russie, la Chine et les belligérants, il est très clair que diriger la "petite" France ne l'amuse plus.

Touché par le syndrome de la direction de l'Europe et du monde libre, il risque pourtant, dans quelques jours, d'avoir à affronter quelque chose de moins "plaisant" pour inaugurer sa deuxième année de mandat.

En effet, les français qu'il pensait résignés et prêts à accepter la disparition progressive du code du travail, le laminage de l'assurance santé, les prisons engorgées, le bouclier fiscal, les cadeaux à des amis industriels, le train de vie de l'Elysée, le RSA scélérat, les emplois raisonnables et bientôt la baisse du taux de rémunération de l'épargne populaire vont lui rappeler qu'ils existent et n'ont pas oublié ses promesses de pouvoir d'achat.

Programme des festivités

- Une première journée d'action est prévue par les organisations lycéennes jeudi 8 janvier.
- Les syndicats ont lancé un appel à la grève lundi, premier jour de suppression de la publicité sur France Télévisions après 20H00
- «Pôle emploi». Au premier jour de lancement de ce «grand service public de l'emploi» voulu par Nicolas Sarkozy, un appel à la grève a été lancé. Les huit syndicats de l'ANPE (CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC, FO, SNU-Anpe, Sud et Unsa) et cinq des Assedic (CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC et FO) appellent à la mobilisation lundi et jeudi pour dénoncer les conditions de cette fusion.
- Le gouvernement, sommé par les syndicats hospitaliers et l'opposition de faire face aux dysfonctionnements mis en lumière ces derniers jours par une série de drames, rejette l'idée selon laquelle l'hôpital public manque de moyens.
- Le syndicat SNJ s'étonne que la directrice générale déléguée de l'audiovisuel extérieur s'est permis de réaliser un entretien pour Paris Match, alors même que les autres journalistes de RFI se voient reprocher leurs collaborations extérieures.

Et le morceau de "Roi"

Les syndicats français - CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa - se sont entendus ce lundi 5 janvier sur une "déclaration commune de propositions et revendications" pour la journée de grève et de manifestations prévue le 29 janvier. Le principe de cette journée a été annoncé le 15 décembre, lorsque les syndicats ont décidé de demander au monde du travail de refuser de "payer la crise".

"Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l'emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique", dit le texte des huit syndicats, qui mettent en avant "leur responsabilité d'agir en commun (...) pour obtenir des mesures favorables aux salariés. "Concernant l'emploi, le texte exige que "toutes" les mesures de baisse d'activité (chômage partiel, etc.) soient "négociées" et que les aides publiques soient "conditionnées" à la préservation de l'emploi et des salaires.

Sur la question des salaires, la déclaration commune demande une hausse des revenus les plus modestes - notamment des retraites et des minima sociaux - ainsi que des négociations salariales "pour assurer au moins le maintien du pouvoir d'achat".

La plateforme intersyndicale réclame également, au niveau de l'Etat et de l'Union européenne, une politique "coordonnée favorisant une relance économique" : "relance par la consommation", "politique de développement de logement social", "investissements ciblés" dans les infrastructures, équipements et services publics.

Elle revendique aussi l'abrogation des lois "qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail" et le retrait de la réforme sur l'ouverture des commerces le dimanche, dont l'examen par les députés a été reporté au 15 janvier.

L'intersyndicale demande par ailleurs l'abandon des 30.000 suppressions de postes prévues dans la fonction publique.

Le 29 janvier, des arrêts de travail, manifestations et rassemblements sont prévus un peu partout en France et un bilan sera tiré lors d'une nouvelle réunion de l'intersyndicale, le 2 février.

Déjà, sept fédérations de l'Education - FAEN, Ferc-CGT, Fnec-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education, UNSA-Education - et les fédérations CGT, Sud, CFDT, FO et CFTC de La Poste ont déjà appelé à participer massivement à ce mouvement - La Tribune

Un boulot pour SuperPrésident, c'est certain. Bonne année sociale 2009 cher Président.

Le président qui n'est pas un méchant homme (et qui comprend ceux qui ont froid) a décidé de pardonner Slovar les Nouvelles et de profiter de ce correctif pour vous adresser ses meilleurs voeux.

NDLR : Pour se faire pardonner le rédacteur fera 50 kilomètres sur sa moto demain matin avec ses gants d'été afin de lui apprendre à publier des information JUSTES.


Merci qui ?


Crédit montage
Sarkoshow

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Il court, il court le Nico, jusqu'au ... 29 septembre ?

Et c'est repartit, notre omniprésent a remis, après quelques jours au Brésil, son costume de SuperPrésident.

Si l'intention est bonne : Mettre fin à un conflit qui dure depuis 60 ans et qui ne peut être résolut que par une convergence de points de vues entre les Etats Unis, la Russie, la Chine et les belligérants, il est très clair que diriger la "petite" France ne l'amuse plus.

Touché par le syndrome de la direction de l'Europe et du monde libre, il risque pourtant, dans quelques jours, d'avoir à affronter quelque chose de moins "plaisant" pour inaugurer sa deuxième année de mandat.

En effet, les français qu'il pensait résignés et prêts à accepter la disparition progressive du code du travail, le laminage de l'assurance santé, les prisons engorgées, le bouclier fiscal, les cadeaux à des amis industriels, le train de vie de l'Elysée, le RSA scélérat, les emplois raisonnables et bientôt la baisse du taux de rémunération de l'épargne populaire vont lui rappeler qu'ils existent et n'ont pas oublié ses promesses de pouvoir d'achat.

Programme des festivités

- Une première journée d'action est prévue par les organisations lycéennes jeudi 8 janvier.
- Les syndicats ont lancé un appel à la grève lundi, premier jour de suppression de la publicité sur France Télévisions après 20H00
- «Pôle emploi». Au premier jour de lancement de ce «grand service public de l'emploi» voulu par Nicolas Sarkozy, un appel à la grève a été lancé. Les huit syndicats de l'ANPE (CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC, FO, SNU-Anpe, Sud et Unsa) et cinq des Assedic (CFDT, CFE-CGC, CGT, CFTC et FO) appellent à la mobilisation lundi et jeudi pour dénoncer les conditions de cette fusion.
- Le gouvernement, sommé par les syndicats hospitaliers et l'opposition de faire face aux dysfonctionnements mis en lumière ces derniers jours par une série de drames, rejette l'idée selon laquelle l'hôpital public manque de moyens.
- Le syndicat SNJ s'étonne que la directrice générale déléguée de l'audiovisuel extérieur s'est permis de réaliser un entretien pour Paris Match, alors même que les autres journalistes de RFI se voient reprocher leurs collaborations extérieures.

Et le morceau de "Roi"

Les syndicats français - CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa - se sont entendus ce lundi 5 janvier sur une "déclaration commune de propositions et revendications" pour la journée de grève et de manifestations prévue le 29 janvier. Le principe de cette journée a été annoncé le 15 décembre, lorsque les syndicats ont décidé de demander au monde du travail de refuser de "payer la crise".

"Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l'emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique", dit le texte des huit syndicats, qui mettent en avant "leur responsabilité d'agir en commun (...) pour obtenir des mesures favorables aux salariés. "Concernant l'emploi, le texte exige que "toutes" les mesures de baisse d'activité (chômage partiel, etc.) soient "négociées" et que les aides publiques soient "conditionnées" à la préservation de l'emploi et des salaires.

Sur la question des salaires, la déclaration commune demande une hausse des revenus les plus modestes - notamment des retraites et des minima sociaux - ainsi que des négociations salariales "pour assurer au moins le maintien du pouvoir d'achat".

La plateforme intersyndicale réclame également, au niveau de l'Etat et de l'Union européenne, une politique "coordonnée favorisant une relance économique" : "relance par la consommation", "politique de développement de logement social", "investissements ciblés" dans les infrastructures, équipements et services publics.

Elle revendique aussi l'abrogation des lois "qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail" et le retrait de la réforme sur l'ouverture des commerces le dimanche, dont l'examen par les députés a été reporté au 15 janvier.

L'intersyndicale demande par ailleurs l'abandon des 30.000 suppressions de postes prévues dans la fonction publique.

Le 29 janvier, des arrêts de travail, manifestations et rassemblements sont prévus un peu partout en France et un bilan sera tiré lors d'une nouvelle réunion de l'intersyndicale, le 2 février.

Déjà, sept fédérations de l'Education - FAEN, Ferc-CGT, Fnec-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education, UNSA-Education - et les fédérations CGT, Sud, CFDT, FO et CFTC de La Poste ont déjà appelé à participer massivement à ce mouvement - La Tribune

Un boulot pour SuperPrésident, c'est certain.

Bonne année sociale 2009 cher Président.

Crédit montage
Merci à Tropic@Boy

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Réformes braderies : La santé à plusieurs vitesses sur ... de bon rails

Le 29 juillet 2008, les partenaires sociaux insistaient sur la nécessité de mener des réformes de structure afin de renforcer et d’optimiser sur le long terme l’organisation de l’offre soins. Le projet de loi « Patients, santé, territoire », que préparait Roselyne Bachelot-Narquin, prévoyait ainsi des réformes importantes pour adapter notre système de santé aux évolutions de la médecine et de la société, tout en restant fidèle aux valeurs du pacte de solidarité de 1945. Ces réformes devait permettre de "réorganiser l’offre de soins de qualité sur tout le territoire et de moderniser l’hôpital"

L'une des mesures phares était de faire contribuer les organismes complémentaires santé à conforter le financement solidaire de l’assurance-maladie à hauteur de 1 Md€ en 2009. Celle-ci devait permettre notamment de renforcer l’accès à la complémentaire santé des Français les plus modestes

La Ministre très en verve à cette époque ajoutait qu'elle attendait des organismes complémentaires santé qu’ils fassent leurs meilleurs efforts pour ne pas répercuter cette contribution dans les cotisations de leurs adhérents, dès lors qu’ils seront associés plus étroitement à la gestion du risque santé ... / ... Source Ministère du budget

Roselyne Bachelot, indiquait d'ailleurs qu'elle "souhaiterait une mise en concurrence des mutuelles pour éviter une envolée des primes. "Il faut que ça apporte un vrai outil de régulation, c'est-à-dire qu'elles fassent la preuve qu'elles ont un avantage, une valeur ajoutée par rapport au régime obligatoire".

A l'époque, Jean-Marie Le Guen, l'un des spécialistes de la santé au PS, indiquait de son côté, ... / ... qu'évidemment personne ne peut croire une seconde que devant ces charges nouvelles, les organismes complémentaires, mutuelles ou assurances, n'augmenteront pas leurs cotisations"- Source Le Point

Les français pas plus naïfs que M. Le Guen savaient que les propos de la Ministre n'étaient que des intentions et que d'une façon ou une autre les tarifs repartiraient à la hausse. C'est Actusite qui nous le révèle :

Après la relative accalmie qui a marqué ces 2 dernières années, les tarifs de la complémentaire santé devraient rebondir en 2009, tirés par l’effet combiné de la dérive naturelle des prestations et de la taxe de 1 milliard d’euros décidée cet été par les pouvoirs publics. La plupart des organismes contactés évoquent des augmentations moyennes comprises entre + 3 % et + 8 % pour les contrats individuels, et entre + 3 % et + 7 % pour les contrats collectifs.

Ces augmentations sont d’abord attribuées à la dérive naturelle des dépenses de santé, dont la FNMF estime l’impact à + 2,8 %. Toutefois, comme les organismes complémentaires interviennent de plus en plus sur des dépassements d’honoraires, d’autres acteurs évaluent l’impact de cette dérive structurelle dans une fourchette comprise entre + 3,5 % et + 4,5 %.

Mais, plus que cette dérive, c’est surtout la taxe de 1 Md d’euros décidée cet été qui va peser sur les tarifs de la complémentaire santé en 2009. La contribution des organismes complémentaires au Fonds CMU passera en effet de 2,5 % à 5,9 %, et quoiqu’on en dise, ce prélèvement supplémentaire de 3,4 % sera au moins partiellement répercuté sur les assurés. « C’est une charge dont on ne peut pas faire cadeau à nos assurés. Elle sera intégralement répercutée à compter du 1er janvier 2009 », admet Henri Laurent, directeur Santé chez Swiss Life France. A la Macif, on reconnaît que « les adhérents seront soumis à contribution ». La MGEN, 1ère mutuelle santé du marché, a calculé que la taxe lui coûtera entre 36 et 38 M d’euros, à comparer aux quelque 26 M d’euros d’excédents qu’elle a dégagés en 2007.- Source Actusite

Même la Mutualité française qui est le premier en termes de complémentaire santé ne la cache pas

Le 29 décembre dernier, Jean-Pierre Davant le président de la Mutualité française, a estimé sur Europe 1 que l’augmentation tarifaire des mutuelles s’établirait autour de 3,5 % en 2009. Cette augmentation viendrait compenser en partie l’alourdissement des charges des mutuelles ainsi que la taxe supplémentaire d’un milliards d’euro sur leur chiffre d’affaires santé instaurée par la Loi de financement de la sécurité sociale pour cette année.

Quel impact sur la population ?

De plus en plus, l’assurance maladie diminue sa prise en charge. or, pour que la plus grande part soit prise en charge, les ménages doivent disposer d’une couverture maladie complémentaire. 19 % des ménages les plus pauvres n’ont pas de couverture complémentaire santé contre 4 % des plus aisés. Même quand ils sont couverts par « une complémentaire », les ménages ne bénéficient pas des mêmes remboursements. 53 % des revenus les plus élevés sont couverts par une complémentaire maladie « individuelle » et 43 % par une complémentaire « collective ». Ces couvertures collectives sont prises en charge partiellement par l’employeur et sont le plus souvent à la fois de meilleure qualité et moins chère ... / ...

La dépense afférant à l’acquisition d’une complémentaire santé représente pour les cadres supérieurs une part très inférieure de leur revenu comparé aux autres catégories sociales. Leur taux d’effort (part de la dépense dans leur budget total) est ainsi de 3,8 % tandis qu’il est de 6,5 % pour les employés de commerce et de 6,4 % pour les ouvriers non qualifiés ... / ..

Parmi ceux qui disposent d’une couverture complémentaire, les inégalités sont fortes entre les contrats des plus grandes sociétés privées ou publiques, qui prennent en charge une partie importante du coût, et les contrats pris à titre individuel, onéreux et qui n’offrent qu’un complément réduit au remboursement de la Sécurité sociale pour les soins les plus coûteux (optique, prothèses dentaires, etc) - Source Observatoire des inégalités

Mais n'oublions pas que la fameuse contribution à laquelle seront soumis assureurs et mutualistes,donnait lieu à une contrepartie que demandaient les assureurs depuis un certain temps : "L'accès aux données de remboursement de l'assurance maladie"

Un arrêté du 31/10/08 autorise les fédérations d'organismes complémentaires à accéder aux données anonymes de remboursement de l'assurance-maladie, afin qu'elles puissent mieux prévoir leurs dépenses. Les associations de patients protestent.

Les mutuelles, les assurances et les institutions de prévoyance vont désormais pouvoir accéder aux données de remboursement anonymes de la Sécurité sociale. Un arrêté du ministère de la Santé, qui vient d'être publié, autorise les fédérations des 3 familles d'organismes complémentaires à accéder au Sniiram, l'immense base de données de l'assurance-maladie (lire ci-contre). Les associations de patients, réunies au sein du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), sont méfiantes ... / ... Pour les organismes complémentaires, cet arrêté n'est toutefois qu'une « première étape ». Ils demandent maintenant l'accès aux données individuelles de remboursement d'un assuré en particulier - quel médicament il a consommé par exemple -, toujours de façon anonyme, un peu comme pour une copie du bac. « Aujourd'hui, nous ne pouvons pas choisir de ne pas rembourser un médicament au service médical insuffisant, poursuit le directeur général de la Mutualité. Avec les données individuelles, il ne s'agit pas de remonter jusqu'à l'assuré, mais d'optimiser l'utilisation de nos ressources. » Au risque de fâcher encore plus les défenseurs des patients.

« Il n'en est pas question, explique Christian Saout. Que feront les complémentaires avec ces données ? Nous redoutons qu'elles mettent en place des tarifications à la pathologie, et nous n'avons aucune assurance qu'elles ne le feront pas. » - Source Les Echos

Cet arrêté n'est pas tombé du ciel puisque l'expérimentation "Babusiaux" de 2003 en est l’illustration. Axa est un des pionniers en la matière et l'expliquait de la façon suivante : « Depuis un an, nous avons accès aux données de santé anonymes dans dix départements. Et les assurés bénéficient du remboursement d’un panier de médicaments non pris en charge par l’assurance-maladie, explique Michel Charton. A terme, ces informations doivent nous permettre de proposer des contrats plus ciblés qui rembourseraient plus ou moins certaines prestations en fonction du profil de l’assuré. »

Il faut, pour mieux comprendre comment vont évoluer les complémentaires santé, lire les débats et auditions à l'Assemblée Nationale du Jeudi 22 novembre 2007. Les représentants des acteurs des complémentaires de santé étaient : M. Alain Rouché, directeur santé de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA), et M. Gilles Johanet, président du comité maladie-accidents, M. Michel Charton, directeur technique santé individuelle d’AXA France, M. Henri Laurent, directeur général de SwissLife prévoyance et santé, et M. Laurent Doubrovine, directeur assurance de personnes des Assurances générales de France (AGF).

Laissons la parole à trois de ces représentants :

M. Alain Rouché : Pour les complémentaires, la problématique d’accès aux données de soin est très importante. Nous ne connaissons que globalement le taux de remboursement des médicaments. Cette opacité nous empêche d’avoir une véritable efficacité et de mener une véritable politique de gestion des risques. Nous nous battons depuis de nombreuses années. En 2003, est paru le rapport de M. Christian Babusiaux sur l’accès des assureurs complémentaires aux données de santé des feuilles de soins électroniques. Depuis, la situation a évolué puisque des expérimentations ont démarré ou vont démarrer dans les jours qui viennent. Je pense que Michel Charton, d’AXA, évoquera l’expérimentation qui a débuté dans le département de l’Hérault et Henri Laurent celle de Swisslife. Pour nous, cela est fondamental pour développer des assurances santé répondant mieux aux besoins des assurés et plus efficaces en termes de gestion des risques.

Je vais illustrer l’intérêt de l’accès aux données : en cas de décision de baisse du taux de remboursement, on pourrait se dispenser d’augmenter les cotisations de nos adhérents pour faire face au transfert de charge vers la complémentaire et décider d’un reste à charge de 30 points. Aujourd’hui, on n’a pas d’autre solution que de tout prendre en charge ou de ne rien prendre en charge par taux de remboursement de la sécurité sociale. Aujourd’hui, nous prenons en charge quelques médicaments non remboursables. Nous devons alors demander à nos assurés de récupérer une facture chez le pharmacien et de nous la transmettre pour que nous puissions procéder au remboursement.

De son côté Michel Charton interrogé par les parlementaires sur le franchises déclarait : L’effet des franchises sera mineur et très limité dans le temps. Il y aura très vite un effet d’accoutumance à des sommes aussi faibles.

Par ailleurs, s’aperçoit-on des déremboursements ? Le problème vient du fait que lorsque l’on dérembourse une classe de médicaments, on en rembourse une autre. Le Gardazil, c’est 0,5 point sinistrable de plus sur nos contrats. J’en ai discuté avec les laboratoires ; il faut dire que nous commençons à parler avec l’industrie pharmaceutique depuis quelque temps, depuis qu’elle sait que nous pourrions avoir accès aux données de soin ; nous commençons même à réfléchir à des modèles de régulation différents de ceux de la distribution actuelle. Il faut dire que les grands groupes comme AXA interviennent sur le monde entier, et que les enjeux financiers sont de plusieurs milliards d’euros.

De son côté, Henri Laurent déclarait : Nous sommes convaincus que la maîtrise du coût du médicament, qui représente 30 % des coûts des assureurs, passe par la mise en place de conditions qui permettent de sortir de cette logique du remboursement systématique. Les assureurs pourraient avoir des politiques de remboursement diversifiées. On pourrait imaginer d’offrir des contrats dont le prix varie en fonction des niveaux de remboursement du médicament ou d’autres prescriptions. On pourrait imaginer des stratégies marketing en ciblant les médicaments qu’on va rembourser en fonction des populations auxquelles on s’adresse ... / .. Intégralité des entretiens sur le site de l'Assemblée Nationale

Et bien voilà, nous y sommes à la marchandisation de la santé !!! De même que le gouvernement s'oriente de plus en plus vers le transfert de la chirurgie rémunératrice aux cliniques et hôpitaux privés en laissant les pathologies lourdes à l'hôpital public, doit-on s'attendre à ce que le gouvernement mette en place un "bureau d'assurances santé" pour ceux que les assureurs ne souhaiteront pas ou plus assurer ?

Nous félicitons Madame Bachelot et le gouvernement pour nous avoir livré pieds et poings liés aux assureurs qui vont pouvoir enfin s'emparer du "gâteau" de la santé en France. Mais dans la mesure où la notion de réforme prônée par ce gouvernement consiste en un démantèlement pur et simple de tout service public, plus rien ne nous surprend !

Economies, bonne gestion, meilleure utilisation des fonds ? Pourtant, la présidence française de l'Union européenne aurait coûté 1 million d'€ par jour (et l'Elysée n'a jamais compté autant de conseillers au même titre que Matignon). Oui, mais c'était pour le rayonnement ... de notre Président et de son gouvernement et selon les analystes (dont Alain DUHAMEL) c'était ... très raisonnable.

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Michael MOORE
Le Temps


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02 janvier 2009

L'UMP va lancer ... ses réseaux sociaux sur le Net

L'UMP "souhaite investir la Toile pour fonder un réseau communautaire". N'ayez pas peur facebookers, il s'agit seulement du titre de l'article du Monde consacré à la nouvelle lubie du parti majoritaire. En effet, les stratèges de la majorité ont été bluffés par la campagne du candidat démocrate OBAMA et souhaitent mettre en place des outils de propagande similaires sur le Net.


Venant de la majorité présidentielle cette lubie pourrait surprendre puisqu'elle dirige le pays en étant majoritaire à l'Assemblée Nationale et au Sénat (un peu moins depuis les dernières cantonales) Pour être pragmatique, nous dirons que lorsqu'on n'a aucune prise sur les problèmes des gens, il est indispensable de leur raconter de belles histoires ou de leur proposer de la propagande à consommer.

Loïc LeMeur n'étant pas disponible ou n'étant plus en cours, comment va fonctionner la future stratégie Fump ?

Depuis l'été 2008, une cellule stratégique, composée d'un spécialiste des études d'opinions, Pierre Giacometti, du communicant Christophe Lambert, du publicitaire Jean-Michel Goudard et de l'ancien journaliste Patrick Buisson, a élaboré un diagnostic. Chaque semaine, la cellule s'est réunie autour de Xavier Bertrand et de Nathalie Kosciusko-Morizet (il serait évidemment malhonnête de dire son frère est à la tête de Priceminister - Ben quoi, ça aide, et alors, ...). A la lecture des études apportées par M. Giacometti, la direction de l'UMP a étudié à la loupe les attentes des Français et leurs relations aux partis politiques.

Et oui, messieurs et mesdames, l'UMP et le gouvernement ont besoin de lancer des études pour savoir ce que vous vivez et ce qu'il faut vous dire. Comme le disait Coluche : "dites-nous ce dont vous avez besoin et nous expliquerons comment vous en passer".

Combien ont coûté ces études ? Pour l'instant, aucune source ne l'indique mais nous pouvons déja dire aux spécialistes que l'opinion des français sur les partis politiques, à commencer par l'UMP, est unanime : "A quoi servez-vous ?"

Le diagnostic posé, l'UMP a sélectionné, en décembre, l'agence Isobar pour refonder son site Internet et inventer les outils d'un réseau communautaire. Le chef de l'Etat veut faire de l'UMP un parti de masse, capable de dépasser les seuls militants pour s'ouvrir à des publics non encartés mais intéressés par la chose publique. Et susceptible, en période électorale, de transformer un membre de la communauté en relais d'opinion.

L'agence ISOBAR, bien entendu, nous sommes allés visiter leur site

Présentation :

Isobar est le réseau mondial d'Agences Interactives du Groupe Aegis. En France, Isobar est présent depuis 1995 sur le média Internet. Avec une position de leader sur l'ensemble des métiers de l'e-marketing, Isobar occupe une place unique dans le monde des agences de communication interactive. Aujourd'hui, plus de 300 collaborateurs d'Isobar conçoivent et réalisent chaque jour des dispositifs marketing interactifs totalement intégrés au service des marques et des entreprises.

Juste pour le fun, le Groupe AEGIS est la propriété du Groupe ... Bolloré

Quels sont les points forts de l'agence ISOBAR ?


Le planning stratégique :

Une petite définition empruntée à l'AACC
- Il a pour principaux objectifs une veille économique et marketing des marchés et des analyses stratégiques fines afin d’enrichir la réflexion en amont (commercial) et en aval (création) des différents responsables. C’est la cellule « réflexion » de l’agence. - Le planner joue un rôle d’interface entre les commerciaux et les créatifs ; il travaille très en amont, dans un cadre plus prospectif et agit en véritable stratège. - Sa mission est de travailler sur l’architecture et sur le développement du produit. - Il donne des clefs d’accès aux créatifs afin que ceux-ci laissent travailler leur imaginaire. - Le planner doit percevoir les éléments essentiels de la marque pour la mettre en valeur afin d’établir avec les consommateurs des liens profonds, riches et durables. - Il doit comprendre la culture de la marque afin de la faire vivre et de la développer.

Nous avons découvert que ceux-ci avaient justement écrit un article en décembre 2007 sur la déferlante des réseaux sociaux qui figure toujours en bonne place sur leur page d'accueil le 2 janvier 2009.

Par ailleurs, nous nous étonnons qu'une agence en charge de la refonte d'un site aussi important que celui de l'UMP (voir l'actuel ) ne possède comme site de référence qu'un blog qui devrait faire sourire plus d'un professionnel et d'un internaute (nous vous recommandons tout particulièrement le graphisme, la mise en page des textes et les changement de polices d'un texte à l'autre)

Quelques fortes pensées pêchées sur le blog

"Prenez une marque danoise quelconque. Faites une vidéo très sexy (avec des blondes à fortes poitrines, dénudées qui plus est, c’est encore mieux) et Fleggaard devient l’une des marques les plus populaires du net ... / ..." Source Blog ISOBAR

Ont-ils déjà des projets ou des modèles présents ou à venir dans le mouvement ou au gouvernement en ce qui concerne la communication "sexy" de l'UMP ? Des noms, des noms, ...

Ils nous donnent également des pistes de réflexion sur "la sagesse des foules"

Mais plus que de réinventer une société, il va être passionnant de voir comment les individus vont retisser des liens entre eux et développer par là même de nouveaux modes de communication. Plus qu’un simple jeu de simulation, l’outil sera alors un véritable laboratoire social. Pour assurer la cohérence du système, le comportement des internautes sera régi par des stimuli informationnels. La réflexion des acteurs se limitera à l’environnement qui conditionnera leurs décisions. Les internautes devront prendre en compte de nombreux éléments dans leur choix imposés au départ par des hypothèses mais n’auront pas toutes les cartes en main pour prendre leurs décisions. Si la communication ne se résume pas à un cerveau qui parle à autre cerveau, nous serons là davantage en présence d’un gigantesque cerveau collectif. De ce brainstorming géant ressortira une intelligence collective. Et vous, voulez vous contribuer à la connaissance collective de l’avenir ?

A vous de découvrir le reste ... des cogitations.

Il faut dire que jusqu'à présent la stratégie Internet de l'UMP n'a pas été convaincante

Les "ateliers du changement" organisés autour d'économistes sur le thème de la refondation du capitalisme et diffusés en direct sur le site n'ont pas drainé un public massif. Ni les nouveaux formats de débats de société, "Controverses" et "Agit'pop", animés par Mme Kosciusko-Morizet. "Le but est de montrer que le débat d'idées s'exerce à l'UMP et non plus à gauche", justifie la direction. Les conseillers de M. Sarkozy ont pour seule ligne d'horizon 2012. "C'est dans la campagne présidentielle qu'un parti, un candidat, peut susciter des mouvements de fond d'adhésions. Et c'est à ce rendez-vous que nous nous préparons", expliquent-ils.- Source Le Monde

Et si, au lieu de dépenser l'argent du contribuable à fabriquer de nouveaux "petits Mickeys", les élus de l'UMP se consacraient au pouvoir d'achat, au retour du chômage de masse, à la précarité toujours plus présente, au logement social, au maintien de l'épargne populaire ?

Et bien, non, l'UMP a choisi : dépenser plus pour vous expliquer ce que vous aurez en moins.

Au fait, le montant de cette opération dépassera t-il le budget de Thierry Saussez qui lui réclame 22,4 millions d’euros en 2009 (en hausse de 292 %) pour nous dire ... la même chose

Caisse vide, oh! ma caisse vide, que ton fond semble profond et bien garni ... quand on sait lui parler !!!

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The FUMP


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01 janvier 2009

Légion d'Honneur : Belle distribution de "hochets" à l'Elysée

Premiers cadeaux de l'an neuf : Les décorations de citoyens méritants qui par leur action ont fait bouger la France. Comme prévu, Simone Veil a été élevée à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur dans la promotion de Nouvel An.

Seulement, cela n'a pas été aussi simple : Simone Veil n’était même pas chevalier. Apprenant cela, le sang de la ministre de la Santé n’a fait qu’un tour. Elle a proposé de réparer cette erreur au plus vite. Simone Veil a accepté, (Il faut dire que Simone Veil avait refusé de devenir simple chevalier mais souhaitait être directement nommée à un grade plus honorifique). Nicolas Sarkozy a donné son accord, mais s’est aperçu qu’il fallait changer les règles, ce qu’il a fait .. / ... - Source Le Point
Elle y est rejointe par le Pr Luc Montagnier, co-découvreur du virus du SIDA, prix Nobel de médecine, qui était lui déjà commandeur. Si la remise de rosette de Jean-Marie Gustave Le Clézio ne surprendra aucun français, on peu toutefois s'amuser de la même remise à des gens pouvant avoir une proximité affichée avec notre Président.

Catégorie intellectuels
Alain Finkielkraut (officier)

Catégorie Industriels
Arnaud Lagardère (chevalier)
Le dirigeant de banque David de Rothschild

Catégories art et spectacles
Michel Leeb,
Sylvie Vartan
Didier Barbelivien
Pascal Nègre

Notre seule vraie surprise c'est la remise à Alain Bashung qui, comme chacun le sait, ne l'a pas obtenue par surprise, puisque, comme chaque impétrant il a fait une demande par écrit.

C'était notre série : Travailler plus pour gagner ... quelque chose

Pour connaître la liste complète voir la dépêche AFP ce qui vous permettra peut être de faire d'autres découvertes étonnantes ou amusantes.

Ah si, au fait, bon nombre de couturiers vont faire la gueule puisque c'est John Galliano de la maison DIOR qui a été décoré. Ce qui est un pur hasard puisque comme l'écrit ELLE : "Depuis plus d’une décennie, John Galliano et Carla Bruni collaborent. Ainsi, le styliste met son génie au service de la Première dame de France ... / ..." Source ELLE

Dites monsieur Slovar, vous n'en avez pas assez de railler les artistes qui font briller le nom de la France dans le monde entier ?

Si, j'ai honte mais je me soigne ...


Sources
Nouvel Obs
Le Point


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Communiqué de Gerard Filoche : "En 2009 mobilisons nous massivement"

Gérard Filoche nous a transmis un communiqué concernant les voeux de notre Chef de l'Etat et le combat social qui se profile. Nous vous le livrons ci-dessous en intégralité

C’est Sarkozy qui défendait dans sa campagne électorale la déréglementation boursière et les prêts hypothécaires, les fameuses subprimes : ce sont ses amis du Fouquet’s, eux-mêmes amis de Bernard Madoff, banquiers et banqueroutiers qui ont conduit le monde et notre pays dans le gouffre actuel.

La crise n’est pas venue du ciel, mais de ses conceptions économiques et monétaires. C’est le monde capitaliste et financier, celui des hyper riches auxquels Sarkozy a donné un “bouclier fiscal” qui est en cause. Et Sarkozy qui disait que les caisses sont vides a trouvé des centaines de milliards pour redonner aux banques qui continuent à jouer au casino avec les richesses produites par les salariés.


Il s’entête et il ne dit rien contre les résultats spectaculaires de sa politique : 64 000 chômeurs de plus, un triste record !
Il ose même proposer d’aggraver les choses en faisant travailler ceux qui ont encore un boulot le dimanche et jusqu’à 70 ans ! Sarkozy nous fait déjà nous cogner violemment dans le mur, il annonce que pour 2009, qu’il va continuer en pire !

Il urge que le mouvement social et la gauche unie mette fin à l’intolérable politique antisociale qui est la sienne : il faut faire, pour nous en sortir, tout le contraire de Sarkozy :


- Hausser la part des salaires, baisser celle des actionnaires, pour relancer l’économie, il faut faire confiance aux salariés et pas aux banquiers !


- Ne pas accepter les licenciements boursiers abusifs, au contraire les soumettre à contrôle de la puissance publique - Revenir à une durée du travail réelle proche des 35 h, pour qu’on travaille moins mais tous !

- Défendre une sécu pour tous et une retraite à taux plein à 60 ans
- Reconstruire un droit du travail protecteur pour les salariés qui produisent les richesses énormes de notre pays et qui n’en reçoivent pas la part qu’ils méritent

Mobilisons nous massivement contre la politique antisociale de Sarkozy, la pire que nous ayons connu depuis 60 ans, dans la grève et dans la rue pour le 29 janvier prochain à l’appel uni de tous les syndicats de notre pays.


Gérard Filoche

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